Biographie
Posté le 17/05/2007 à 12:00 par Martin
Je pense qu’on n'a pas fini d’entendre parler de Valérie Pécresse. La bouillante porte parole de l’UMP a de l’ambition à revendre, et elle sera sûrement ministre. (Famille ? …)
Bien que très jolie et très brillante (HEC, ENA…), Valérie Pécresse est parfois hautaine et agressive. Elle a compris que sa féminité pouvait être une arme redoutable, et ne se prive jamais de couper la parole à ses interlocuteurs !
Vous noterez également que grâce à son père, elle est très proche des puissances financières, et qu’il devient difficile de la croire capable d’une quelconque action « sociale ».
Valérie Pecresse, née Roux le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Elle est députée UMP des Yvelines depuis le 16 juin 2002.
Elle est la fille de Dominique Roux (président de Bolloré Télécom depuis janvier 2007). Mariée, elle est mère d'une fille et de deux garçons.
Diplômée d'HEC et énarque, elle a été auditrice au Conseil d'État de 1992 à 1998. Elle est alors nommée conseillère chargée des études, de la prospective et des technologies de l’information auprès de la présidence de la République française.
En juin 2002, elle est élue à l'Assemblée nationale dans la deuxième circonscription des Yvelines.
Depuis 2004, elle est également conseillère régionale d'Île-de-France.
Valérie Pécresse est porte-parole de l'UMP au niveau national, avec Luc Chatel et est porte-parole du parti dans les Yvelines.
Elle est connue pour être proche de Jacques Chirac. Elle est par ailleurs membre du Club de la boussole.
Elle a co-animé en 2005-2006 une mission parlementaire d'information sur la famille avec Patrick Bloche. Le Premier ministre Dominique de Villepin l'a chargée en juillet 2006 d'un rapport sur la conciliation vie familiale-vie professionnelle, pour novembre 2006.
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Posté le 14/05/2007 à 12:00 par politicoreflexion (+wikipédia)
Voici un portrait du candidat UMP se présentant dans ma circonscription, la 9ème des Yvelines. (Cantons de : Aubergenville, Bonnières-sur-Seine, Guerville, Houdan. Communes de : Les Mureaux, Chapet.)
Les Yvelines ayant toujours été à droite, Henri Cuq peut avoir la certitude d’être réélu !
Henri Cuq, homme politique français est né le 12 mars 1942 à Toulouse (Haute-Garonne).
Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Toulouse, de l’Institut d’études internationales et de l’Institut de criminologie de la faculté de droit de Toulouse.
De 1969 à 1972, il est commissaire de police, puis directeur des renseignements généraux en Corrèze de 1972 à 1977 et commissaire principal en 1977. Quand Jacques Chirac devient maire de Paris, il le suit et est chargé de mission auprès celui-ci jusqu'en 1979. C'est à cette date que ce dernier le nomme chef de son cabinet, poste qu'il occupe jusqu'en 1984. Il devient directeur de la Commune de Paris en 1984 et est chargé de la délégation générale à l'amélioration de la protection des Parisiens jusqu'en 1986.
En 1986, il est élu député de l’Ariège et conserve son poste jusqu'en 1988, date à laquelle il devient député de la 9e circonscription des Yvelines sous l'étiquette RPR puis UMP à partir de 2002 ; il sera constamment réélu. Il en démissionne le 30 avril 2004 pour entrer au gouvernement comme ministre délégué aux relations avec le Parlement. Il est remplacé par son suppléant, Pierre Amouroux.
Mandats
• 02/04/1986 - 14/05/1988 : Député de l'Ariège
• 13/06/1988 - 30/04 2004 : Député des Yvelines
• 20/03/1989 - 18/06/1995 : Membre du Conseil municipal d'Aubergenville (Yvelines)
• 22/04/1991 - 30/04 2004 : Membre du Conseil général des Yvelines (canton de Houdan)
• 01/04/1994 - 30/04 2004 : Vice-Président du Conseil général des Yvelines
Fonctions ministérielles
• Depuis le 31 mars 2004 : ministre délégué aux relations avec le Parlement, auprès du Premier ministre (Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) puis gouvernement de Dominique de Villepin)
Autres fonctions
• Secrétaire national du RPR chargé de la sécurité de 1986 à 1997.
• Délégué général du RPR chargé des PME de 1993 à 1995.
• Questeur de l’Assemblée nationale de 1995 à 2004.
• Membre du bureau politique du RPR de 1998 à 2002.
• Président de la fédération RPR des Yvelines de 1998 à 2002.
Voici un lien vers sa fiche, sur le site de l'assemblée nationale :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/tribun/fiches_id/966.asp
Posté le 27/04/2007 à 12:00 par Martin (avec Wikipédia)
Lui aussi est un premier-ministrable en cas de victoire de Ségolène Royal, ce que les sondages du moment semblent voir comme peu probable.
Je dois vous avouer que je préfère sa façon de s'exprimer à celle de Mme Royal, de plus à mon avis la Social-Démocratie est le véritable avenir du PS, qui doit se détacher de tout dogmatisme afin d'entrer dans un systeme de gestion plus pragmatique.
Doctrine économique et sociale
Pour Dominique Strauss-Kahn, la mondialisation n'est pas une malédiction. Elle est une chance. Seulement, il faut se donner les moyens de rester en tête en matière d'innovation et de créativité, pour permettre de garantir à tous les Français un niveau de vie élevé.
Dominique Strauss-Kahn estime donc qu’il est nécessaire de refonder un nouveau « compromis social ».Pour cela, le socialisme doit « changer de logiciel », c’est-à-dire revenir à une recherche de la justice sociale et de la dignité humaine. Ce renouveau du socialisme passe par le recours à une méthode du réformisme radical, qui peut emprunter trois axes:
-La redistribution de richesses
-La régulation de l'économie
-La lutte contre les inégalités de naissance
Dominique Strauss-Kahn assume le fait que la mise en place de telles actions suppose un niveau de fiscalité élevé, ainsi qu’une économie en croissance. Pour lui, l’État doit donc mener une politique de relance à court terme, et l'investissement dans la haute valeur ajoutée à long terme.
Pour expliquer les difficultés actuelles de l'économie française, il souligne qu'il ne s'agit pas seulement d'une crise de demande, mais également d'une spécialisation de l'économie française sur des secteurs de moins en moins protégés de la concurrence des pays en développement. Le remède passe donc en particulier par un investissement massif dans les nouvelles technologies et l'éducation.
DSK ne fait pas de la propriété publique de certaines entreprises un principe. Ayant privatisé nombre d'entreprises lors de son passage au Gouvernement Jospin, il a envisagé dans "la flamme et la cendre" l'ouverture de capital d'EDF pour permettre des partenariats industriels. Il s'est depuis opposé à la privatisation d'EDF et de GDF en estimant qu'elles ne s'inséraient pas dans des schémas industriels, mais considère qu'en l'état des finances publiques, la renationalisation d'EDF ne doit pas constituer une priorité d'un futur gouvernement socialiste.
Pour lutter contre la pauvreté dans le monde, il prône la limitation de la libéralisation, et de l'influence de l’OMC, l'ouverture du FMI et de la Banque mondiale aux pays pauvres mais aussi le soutien de la démocratie et l'augmentation de l’aide internationale.
Mandats
Ministre :
17/05/1991 - 02/04/1992 :
ministre délégué à l'Industrie et au commerce extérieur
03/04/1992 - 29/03/1993 :
ministre de l'Industrie et du commerce extérieur
04/06/1997 - 02/11/1999 :
ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie
Député :
02/04/1986 - 14/05/1988 : député
13/06/1988 - 16/06/1991 : député
01/06/1997 - 04/07/1997 : député
02/04/2001 - 18/06/2002 : député
18/06/2002 - "en cours" :
député du Val-d'Oise
Conseiller régional :
15/03/1998 - 02/04/2001 : conseiller régional d'Île-de-France.
Maire :
18/06/1995 - 03/06/1997 : maire de Sarcelles
Le Blog de DSK :
http://www.blogdsk.net/
Posté le 25/04/2007 à 12:00 par Martin (avec Wikipédia)
Vous savez quoi ? Si Sarkozy est élu François Fillon a de grandes chances de devenir premier-ministre ! Alors autant se renseigner tout de suite sur lui.
Il est né le 4 mars 1954, au Mans ce qui lui fait 53 ans. (encore un petit jeune de la politique !).
Il fut tout d'abord ministre des affaires sociales (gouvernement Raffarin de 2002 à 2005). Il s'est fait remarqué pour sa réforme des retraites qu'il a menée jusqu'au bout malgré de nombreuses contestations. Il a également fait une réforme des 35 heures, que je ne saurais pas vous décrire en détails.
En 2004, nommé ministre de l'éducation nationale, il mène une reforme concernant notamment le baccalauréat, mais qui n'aboutira pas, à cause de nombreuses manifestations (des lycées furent bloqués).
Chiraquien, il se rallie à Nicolas Sarkozy et le suit à la tête de l'UMP. Après le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen, Jean-Pierre Raffarin démissionne et il est écarté du gouvernement. Furieux, il déclare dès le lendemain dans un article du Monde du 3 juin 2005 « de Chirac on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes », annonçant sa mise en campagne en faveur de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007. Il a été élu sénateur de la Sarthe le 18 septembre 2005, obtenant 54,9% des suffrages au premier tour.
Carrière professionnelle
1972 : baccalauréat de philosophie.
1976 : maîtrise de droit public, Université du Maine (France) où il est l'élève de Christian Philip.
1977 : DEA en droit public, Université René Descartes de Paris.
DEA en sciences politiques, Fondation nationale de sciences politiques.
1976 à 1977 : assistant parlementaire de Joël Le Theule, député de la Sarthe.
1977 à 1978 : chef-adjoint du cabinet de Joël Le Theule, ministre des Transports.
En 1980 : chef-adjoint du cabinet de Joël Le Theule, ministre de la Défense.
En 1981 : chef du Service des travaux législatifs et parlementaires au cabinet d'André Giraud, ministre de l'Industrie.
Carrière parlementaire
En 1981, 1986, 1988, 1993, 1997 et 2002, élu et réélu député RPR de la 4e circonscription de la Sarthe.
Membre de la Commission de la Défense.
Président du Groupe d'amitié France-Thaïlande.
Depuis 2005, sénateur UMP de la Sarthe.
de 1986 à 1988 Président de la Commission de la Défense à l'Assemblée nationale
Carrière ministérielle
avril 1993 - 1995, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
mai 1995- Juin 1997, ministre des Technologies de l'information et de la Poste, puis ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace.
mai 2002 - mars 2004, ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité.
mars 2004 - juin 2005, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Et oui Fillon a TOUT fait. Conseiller municipal, maire, conseiller régional, conseiller géneral. Député, ministre, sénateur également. Il n'attend plus qu'un poste de premier-ministre dans l'hypothétique gouvernement de Sarkozy, qu'il a largement soutenu dans sa campagne.
http://www.blog-fillon.com/
Voici un lien vers un blog consacré à François Fillon.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Fillon_%28retraites%29
Voila un autre lien pour les gens qui souhaiteraient en apprendre plus sur la réforme Fillon.